Histoires de lesbiennes

Récits érotiques et confessions de lesbiennes

Histoires de lesbiennes

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Ma femme baise avec trois gouines devant mes yeux

Son amante obtempère. Elle pousse son bassin en avant et appuie sur l’œillet qui cède sans difficulté sous l’assaut du gode. Puis, lentement, elle poursuit le balancement qui fait tant de bien à Célia. Juste à côte, Mathilde reçoit le même traitement de la part de la quatrième gouine. Elle semble encore plus hystérique que ma femme si j’en juge par les mouvements obscènes qui agitent le bas de son ventre. Elle vient à la rencontre des deux godemichets qui la fouillent par-devant et par-derrière pour mieux les sentir au fond d’elle. Sur le canapé, Célia adopte peu à peu le même rythme, au fur et à mesure que le plaisir la possède.

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Initiée au sexe par ma cousine Fathia

Fathia passa le gland noir sur ma fente. J’étais un peu inquiète, mais les cris de plaisir de la blonde sur l’écran me rassuraient et, surtout, me donnaient une furieuse envie de vivre la même expérience, qui semblait si agréable. Ma cousine me faisait languir, comme pour parfaire mon excitation ou pour faire monter mon désir. Je n’en pouvais plus, il fallait que je prenne toute la longueur de l’engin dans ma chatte. Je crois que je suis venue m’empaler dessus avant même que Fathia ne pousse pour me le mettre. Je le sentis entrer en moi facilement. Aussitôt, ma maîtresse se mit à aller et venir dans mon vagin. J’aurai voulu qu’elle aille aussi vite que la rousse qui niquait sa femme sur l’écran mais elle prenait son temps. Alors, pour bien lui montrer que je souhaitais qu’elle me prenne en force, j’ai fait coulisser mon trou sur le bâton.

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J'ai fait l'amour avec une camarade de classe

Son index est parti à l’aventure dans ma raie. Il effleure au passage mon anus palpitant, mais ne s’arrête pas en chemin, pas encore. Son but se situe du côté face de mon anatomie. Par en-dessous il parvient à la limite de ma vulve. Tandis que je branle toujours frénétiquement mon clitoris sur sa cuisse, Julie tente une incursion dans les replis baveux de mes grandes lèvres. Elle n’a pas à forcer beaucoup pour y introduire son doigt effilé. Celui-ci fore un passage et est bientôt rejoint par un majeur non moins indiscret. Ce sont maintenant deux doigts qui me barattent furieusement le sexe.

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Je suis tombée dans un piège lesbien

Linda a fait le tour de la table et elle est venue juste à côté de moi, l’air taquin. Je n’ai pas pensé à mal jusqu’au moment où elle a brutalement remonté ma robe en dévoilant à sa copine ma petite culotte en coton imprimé rose sur laquelle figurait un motif de cœurs. Les deux filles ont rigolé. J’étais un peu gênée. Elles m’ont dit qu’il ne fallait pas, qu’elles aussi portaient ce genre de sous-vêtements et qu’elles réservaient la lingerie fine à de grandes occasions. Pour me mettre à l’aise et me montrer qu’elles ne voulaient pas se moquer, elles ont ôté leurs propres robes et j’ai vu apparaître sensiblement les mêmes slips que celui qui venait de provoquer leur hilarité. J’étais rassurée et je me suis mise à rire avec elles de bon cœur. Linda s’est à nouveau approchée de moi et m’a retiré ma robe en me disant que comme ça, nous étions à égalité et qu’il n’y avait plus de différence entre nous.

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Gouinée par deux lesbiennes dans la lingerie

Linda m’embrassait maintenant à pleine bouche et je lui rendais son baiser sans m’en rendre compte. Nos salives se mélangeaient et je trouvais excitante cette sensation étrange de baigner dans la douce chaleur de sa bouche. Elle avait aussi posé son autre main, celle qui ne me caressait pas les jambes, sur ma poitrine et glissé ses doigts sous le tissu de mon soutien-gorge de coton. Le bout de ses phalanges effleurait mes pointes de seins que je sentais durcir sous l’attouchement scabreux. Une digue venait de se rompre en moi et je lâchai mon premier gémissement, à mon corps défendant.

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